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Cancer du sein : quand tes seins te font perdre la boule
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Le cancer….c’est quoi au juste?

Posted on 11 février 202410 mars 2024 by Isabelle F.

Aujourd’hui, nous allons aborder la base. C’est quoi le cancer ? On attrape ça comment ? C’est un bien gros mot. Un mot qui fait peur et je vous comprends, parce que j’ai eu peur.

Pour commencer on va définir le mot. J’ai consulté le Petit Robert et comme première définition on peut lire : « constellation zodiacale de l’hémisphère boréale figurant un crabe.» Clairement, ce n’est pas ce que cherche, mais j’aimerais que ce soit juste ça! Je vais donc sauter quelques définitions et par la suite, je trouve ceci : « tumeur ayant tendance à s’accroître, à détruire les tissus voisins et à donner d’autres tumeurs à distance de son lieu d’origine ». Les fameuses métastases ! Je peux aussi y lire : « prolifération anormale, anarchique de cellules, sans qu’elles prennent l’aspect d’une tumeur ». Bon, je vais pousser mes recherches pour essayer de clarifier tout ça… parce que même si on ne devrait pas le faire, on va tous sur Internet googler la patente! Pis là, si vous lisez trop, si vous êtes comme Lynda et moi, on meurt dans l’immédiat. C’est ça être face à l’inconnu.

Bon, c’est quoi une cellule cancéreuse ? D’abord, notre corps est composé de plusieurs milliards de cellules. Une fois attachée les unes aux autres, elles forment des tissus et des organes (peau, cœur, les yeux, etc.). Les gènes qui sont dans le noyau de chaque cellule donnent de l’information afin qu’elle se développe, travaille, se multiplie et meurt. Habituellement, nos cellules suivent les directives et nous restons en santé ! Voici une cellule!

Structure d’une cellule

Le centre de contrôle de la cellule se trouve dans son noyau. Imaginez une pêche. Le noyau de la pêche, c’est comme le noyau d’une cellule. À l’intérieur, on y retrouve le matériel génétique de la cellule, entreposés sous forme d’ADN. L’ADN, c’est comme un grand livre qui donne des directives à la cellule en lui disant quoi faire et quoi ne pas faire. C’est plus complexe que ça, mais pour nous on va se contenter de ce petit bout-là ! Voici l’ADN!

Cellule, chromosome, ADN

En gros, le cancer, c’est la multiplication anormale de cellules anormales. Pour imager, on va dire que la cellule a fait une erreur de lecture dans le grand livre et à cause de cela, elle n’a pas fait ce qu’elle devait faire.

La cause des dérèglements n’est pas exactement connue, mais il y a quelques pistes. Parfois, le cancer peut être héréditaire, génétique, se développer avec le temps parce qu’on prend de l’âge et que nos gènes deviennent plus faibles ou bien apparaître suite à l’exposition au soleil, au radon ou à l’amiante pour ne nommer que quelques exemples. Il existe d’autres facteurs de risque connus sur lesquels nous avons un pouvoir d’action, on parle ici du tabac, de l’obésité et de la sédentarité.

Les cellules cancéreuses diffèrent des cellules normales parce qu’elles :

  • se divisent de façon désordonnée ;
  • sont immatures et ne deviennent pas des cellules matures qui ont des tâches spécifiques ;
  • évitent le système immunitaire ;
  • ignorent les signaux qui leur disent de cesser de se diviser ou de mourir quand elles le devraient ;
  • ne collent pas très bien les unes aux autres et peuvent se propager à d’autres parties du corps par le sang ou le système lymphatique ;
  • envahissent et endommagent les tissus et les organes.

Les cellules cancéreuses qui se divisent finissent par former une masse ou bosse qu’on appelle tumeur. Pour une idée, regarde l’image suivante !

invasion / dissémination cancéreuse

Le cancer, comme on m’a dit, c’est une maudite cochonnerie ! C’est la principale cause de décès au Canada et il est responsable de 30 % de tous les décès. Selon les statistiques de la Société Canadienne du cancer, un Canadien sur deux développera un cancer au cours de sa vie, et environ un Canadien sur quatre mourra. En 2019, on estimait que 220 400 Canadiens, (55 600 Québécois) recevraient un diagnostic de cancer et que 82 100 Canadiens (22 100 québécois) en mourraient. Au Québec, ça représente 152 nouveaux cas par jour. Malgré la hausse du nombre de cas, le taux de mortalité a diminué de 20 %. Il y a donc de l’espoir.

Plus précisément dans le cas du cancer du sein, au Québec, c’est le type de cancer le plus diagnostiqué chez la femme. Il était estimé qu’en 2019, 6600 femmes recevraient un diagnostic de cancer du sein et que 1300 femmes en décèderaient.

Toujours selon la Société Canadienne du cancer, au Canada, le taux d’incidence du cancer du sein chez les femmes a augmenté de 2,1 % par année de 1984 à 1991. Cela s’explique en partie par l’augmentation du dépistage par mammographie opportuniste qui a été observée avant même la mise en œuvre des premiers programmes organisés de dépistage. Après 1991, les taux d’incidence ont fluctué avec des sommets aux environs de 1999 et 2010. Toutefois dans l’ensemble, les taux ont affiché une baisse faible, mais statistiquement significative de 0,2 % par année de 1991 à 2015.

Les raisons de ces fluctuations restent à préciser. Elles sont probablement liées à la participation continue au dépistage par mammographie et aux changements à long terme dans les facteurs hormonaux, tels que les premières règles survenant à un âge précoce, l’allaitement au sein, la ménopause survenant à un âge tardif, l’utilisation de contraceptifs oraux, des grossesses menées à terme à un âge tardif. La légère diminution de l’incidence survenue vers 2002 pourrait être attribuable à la réduction de l’utilisation de l’hormonothérapie substitutive chez les femmes ménopausées à cette époque.

Bref, ce que je retiens de tout ça, c’est que plus personne n’est à l’abri de cette maladie. Souvent, pour avoir échangé avec d’autres femmes, plusieurs pensaient que ça arrivait seulement aux autres. Finalement, les autres c’est nous…

Oui, c’est un gros mot qui fait peur, CANCER! Quand on n’est pas atteint, on ressent beaucoup de compassion, mais faut le vivre pour vraiment comprendre. Autant, avant la maladie, quand on entend le mot cancer on pense à la mort, le désespoir, la peur, la souffrance, mais après avoir fait ce parcours, comme beaucoup d’autres personnes, mon discours a changé. On parle alors d’espoir, de résilience, de persévérance et même de défis face à la maladie. Malheureusement, nous ne sommes pas toutes égales dans notre «combat», nous en reparlerons sous peu… alors d’ici-là, profitons de la vie !

« Quand on est malade,
rien ne chante plus fort
que l’envie de guérir. »

Le chant du monde
Jean Giono

Sources:

https://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/cancer-type/breast/statistics/?region=on

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